5 BONNES RAISONS DE FAIRE APPEL A FINANCE SAS

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Si vous souhaitez souscrire un prêt immobilier ou une assurance, recourir à votre courtier Finance SAS présente plusieurs avantages :

 

POUR NOS CONSEILS OBJECTIFS ET DE QUALITÉS

Finance SAS est là pour vous aiguiller dans vos projets. En effet, chaque projet est différent tout comme le profil des clients. C’est pourquoi, il est essentiel de vous proposer une étude personnalisée et unique reflétant votre situation actuelle. Finance SAS est donc là pour vous donner les meilleurs conseils adaptés à votre financement.

Nos conseillers sont des spécialistes du crédit immobilier 100% issu de la banque et vous donnerons une réponse de faisabilité en 1h. C’est pourquoi nous avons une connaissance pointue des mécanismes de financement des banques et avons les bons réflexes

 

POUR NOS COMPÉTENCES TECHNIQUES

Finance SAS travaille avec un nombre important d’établissements bancaires qui pourront vous proposer les meilleures conditions selon votre profil bancaire et votre projet.

Experts du financement, nous sommes en mesure de vous proposer différentes solutions et de vous guider vers la plus adaptée à votre besoin. Nous sommes est également là pour vous apporter des solutions sur des montages complexes et comparer différentes offres.

Votre conseiller Finance SAS est donc là pour vous accompagner dans toutes les démarches et signatures nécessaires pour obtenir votre prêt mais aussi vérifier les clauses du crédit souscrit, comme la suppression des pénalités en cas de remboursement anticipé du crédit ou la suspension des mensualités en cas de difficulté temporaire.

 

POUR BÉNÉFICIER DES MEILLEURES CONDITIONS

 Grâce à un important réseau de professionnels et au vu du nombre de dossiers que nous réalisons avec les différents établissements bancaires, nous négocions pour vous :

o   Le taux,

o   L’assurance emprunteur en délégation,

o   La possibilité d’effectuer des modulations d’échéances,

o   l’absence de frais de dossier en banque,

o   l’exonération des pénalités en cas de remboursement anticipé.

 

POUR SE FACILITER LA VIE ET GAGNER DU TEMPS 

En passant par Finance SAS, vous avez la garantie :

o   D’un rendez sous 48h

o   D’une étude gratuite

o   Du tour des banques en un seul rendez-vous

o   D’une réponse de faisabilité

 
ASSURANCE DE PRÊT EN DÉLÉGATION

Parce que l’assurance emprunteur est essentielle et représente le deuxième coût d’un financement, Finance SAS négocie pour vous la meilleure solution d’assurance en délégation pour être bien couvert au meilleur prix.

 

CE QUE CA COÛTE

Les honoraires sont définis dès le premier rendez-vous par un mandat de recherche de financement. Etant indépendant, c’est-à-dire n’étant pas rattaché à un réseau de franchise,  l’équipe Finance SAS vous garantie les honoraires les plus compétitifs du secteur.

 

 

En résumé, Finance SAS c’est :

   Une équipe d’experts

   Le conseil

   La proximité

   Un réseau de 4 agences à votre service

Confiez nous votre projet !

contact@financesas.fr 

 

 

REIMS

20 Boulevard de la Paix

09 67 23 52 70

SAINT-DIZIER

128 Avenue de la République

03 25  08 17 81

SAINT-QUENTIN

12 Rue de Labbey de Pompières

03 23 69 85 67

EPERNAY

2 Place Victor Hugo

03 26 55 23 03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Immobilier, les conseils de Stéphane Plaza pour vendre vite et bien

La rebond du marché immobilier en 2016 peut faire espérer des transactions rapides et des négociations minimales. Décryptage et conseils, avec Stéphane Plaza

Le marché immobilier a retrouvé le sourire : le nombre de transactions s’est élevé de 9% en 2016, pour un prix moyen en hausse d’environ 5%, selon les derniers chiffres des Notaires de France. De quoi laisser espérer à tous ceux qui cherchent à vendre leur maison ou leur appartement la possibilité de réaliser une très bonne affaire en quelques jours ? Ne nous emballons pas… Vendre vite et cher, c’est peut-être possible pour une minorité de biens idéalement placés, dans des zones très recherchées. « En dehors de ces cas exceptionnels, on peut espérer vendre dans un délai raisonnable (3 mois) et au meilleur prix. C’est déjà bien… Car si l’on veut aller plus vite que le marché, on risque de devoir brader », explique Stéphane Plaza. La bonne nouvelle, c’est que le contexte favorable semble vouloir durer. « L’année 2017 a très bien démarré. Sur certains marchés très recherchés, comme Paris, on commence même à constater une relative rareté des biens disponibles, ce qui favorise la hausse des prix. Il faut dire que l’on sortait de huit années difficiles. »

Faites une évaluation réaliste
Pour mettre en vente son appartement ou sa maison, il faut commencer par l’évaluer. Sur ce point, la première erreur à éviter, c’est d’estimer son bien en fonction du coût d’un prochain achat. « On ne peut pas dire : « mon appartement ou ma maison vaut tant, parce que c’est ce dont j’ai besoin pour acheter un autre bien. Or cela arrive parfois… » Bien sûr, il n’est pas facile d’évaluer objectivement la valeur de son bien lorsque l’on est vendeur. « L’agent immobilier est là pour donner une vision réaliste du marché. Il fondera son estimation sur les prix des biens qui se sont vendus, par sur les prix affichés par les vendeurs ! »

Aidez-vous d’une grille de lecture précise
Pour trouver le juste prix, il faut commencer par comparer avec des biens similaires qui se sont vendus à proximité, dans l’immeuble, dans la rue, et considérer tous les éléments qui caractérisent le bien – étage ou rez-de-chaussée, travaux à prévoir… « Bien sûr, une cuisine équipée de qualité, une terrasse, une bonne exposition, une maison de plain-pied, des charges contenues sont des plus. A l’inverse, un agencement atypique, par exemple avec des pièces en enfilade, ou des nuisances sonores, sont des moins. Tous ces éléments ont un impact sur le prix du bien, et l’agent immobilier a les éléments pour procéder à un chiffrage fiable et précis… dès lors qu’il visite le bien. Une estimation au téléphone, par contre, cela n’existe pas ! »

Entreprenez des travaux… si nécessaire
Un mur décrépi, une installation électrique antédiluvienne… Certaines mises à niveau s’imposent d’elles-mêmes si l’on ne veut pas faire fuir les acheteurs, ou recevoir des offres très basses. « En dehors de cela, rien n’est indispensable. Bien sûr, il est plus facile de vendre un appartement sans faire de travaux, voire de proposer un plateau nu, à aménager complètement, en centre ville. Alors qu’en zone périphérique, mieux vaut proposer un bien impeccable. Mais ce qui compte avant tout, c’est que le que le prix demandé soit en adéquation avec l’état du logement. » Avant de se décider, il faut donc mettre dans la balance le coût des travaux et ce que l’on peut en retirer dans le prix de vente. Sur ce point également, l’agent immobilier est là pour conseiller le vendeur. « Dans tous les cas, ce qui est sûr, c’est que des travaux de réaménagement permettent de vendre plus vite. Et le temps, c’est de l’argent… »

Envisagez le home staging, réel ou virtuel
Une déco neutre et minimaliste, qui met en valeur volumes et luminosité : le home staging vise à dépersonnaliser le logement pour permettre à l’acheteur de s’y projeter plus facilement. Alors, on vire tout ? « C’est utile pour mettre en valeur la ou les pièces les plus importantes, et se donner des chances de vendre plus vite. Mais pour d’autres pièces, on peut se contenter d’un home staging virtuel, en 3D. Certains logiciels permettent de visualiser parfaitement les aménagements possibles (ouvrir un mur, rajouter une pièce, apporter plus de lumière…), et les agences proposent de plus en plus cette solution. Il faut se donner le temps de la réflexion avant de réaliser des aménagements importants. En tout cas il n’est pas nécessaire de refaire toute la déco. Cela marche aussi, bien sûr, mais c’est une opération lourde et coûteuse. » Retrouver ici les conseils de Home staging de Sophie Ferjani.

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En savoir plus sur http://www.femmeactuelle.fr/actu/vie-pratique/immobilier-stephane-plaza-vendre-vite-bien-37231

Par Rédaction Femme Actuelle - 03 mars 2017 - femmeactuelle.fr
Visuel ©Istock/ Getty Images et Julien Knaub / M6

Pour plus d’information : Finance SAS

Les secrets immobiliers du milliardaire Xavier Niel

C’est un splendide hôtel particulier, entièrement ravalé, à deux pas de l’Etoile. Au dernier étage, une terrasse de 300 mètres carrés offre une vue imprenable sur l’Arc de triomphe. Le bâtiment a longtemps fait office d’écrin à la fondation de Calouste Gulbenkian, fameux collectionneur d’art ayant fait fortune dans le pétrole. Ces dernières années, il a servi de décor à un défilé Dior, des soiréesVogue ou Zadig & Voltaire, et même au filmSaint Laurent sur le célèbre couturier. Mais le nom de son propriétaire n’a jamais fuité. Il s’agit, en fait, de Xavier Niel. L’hôtel a d’abord été cédé en 2012, pour 32 millions d’euros, à La Compagnie des immeubles parisiens, détenue à parité par le fondateur de Free et le marchand de biens Didier Chabut, décédé récemment. Remis ensuite sur le marché, il n’a pas trouvé preneur et Niel a fini par le racheter, en 2015, pour 45 millions. L’hôtel Gulbenkian est l’une des nombreuses pierres dans son jardin. On connaît bien le milliardaire en jean, trublion des télécoms et propriétaire de journaux, qui mise des centaines de millions sur des start-up. Mais derrière la 11 fortune française (7,2 milliards d’euros au classement de Challenges ), on connaît moins l’investisseur immobilier hyperactif, impliqué dans des dizaines d’opérations de Paris à Courchevel en passant par Cannes ou Sarcelles : location de bureaux, achats d’hôtels particuliers, reventes à la découpe, construction d’hôtels de luxe… « J’ai déjeuné avec lui il y a quelques années et il m’avait scotché par sa connaissance millimétrée du secteur » , atteste le premier promoteur de France, Alain Dinin, le patron de Nexity.

Challenges n’aura pas la même expérience : très chatouilleux sur le sujet, Xavier Niel a catégoriquement refusé de s’exprimer sur ces dossiers. Pourquoi un tel culte du secret ? Les seules opérations que Niel commente avec plaisir sont ses projets liés à la mairie de Paris. L’homme d’affaires assure qu’il ne vise pas la rentabilité. Son objectif est de créer un écosystème permettant de détecter de nouvelles pépites high-tech. C’est pourquoi il a acheté un immeuble boulevard Bessières pour y installer l’école 42 pour start-uppers, qu’il finance intégralement, et plusieurs autres en face pour loger les étudiants. Il va aussi dépenser la bagatelle de 250 millions pour transformer l’ancienne gare de la Halle Freyssinet, cédée par la Mairie, en incubateur, le plus grand « campus de start-up » du monde. Niel s’improvise même promoteur et fait construire, à Ivry-sur-Seine, trois immeubles, dont les appartements seront loués aux start-uppers.

« Il ne fait pas cela pour l’argent, il est très attaché à Paris et à son développement » , renchérit l’adjoint à la maire Jean-Louis Missika, qui a été vice-président d’Iliad, la maison mère de Free, en 2007. Pour autant, Niel n’investit pas uniquement à fonds perdu. Il compte équilibrer ses opérations grâce aux recettes de location. Pour la Halle Freyssinet, rebaptisée désormais Station F, certains espaces auraient vocation à accueillir des commerces, des restaurants, voire des entreprises ou des administrations. Impossible toutefois d’avoir plus de détails financiers pour le moment. Une seule chose est sûre : Niel est l’homme avec qui il faut être associé si l’on veut convaincre la mairie de Paris sur un dossier. Vinci Immobilier, qui était ravi de l’avoir comme partenaire dans un projet d’hôtel 4 étoiles en adjudication dans la zone Seine Rive gauche, l’a appris à ses dépens : après six mois de travail en commun, le milliardaire a tourné casaque et a rejoint une équipe concurrente, celle de la Compagnie de Phalsbourg, qui lui offrait sans doute un meilleur deal. « Jamais je n’ai vu cela depuis vingt ans que je suis dans le métier, constate le promoteur lâché. Comme si rien de ce qui jouxte la Halle Freyssinet ne pouvait lui échapper… »

Une propriété dans la prestigieuse Villa Montmorency

Car à Paris, la logique de mécénat n’est pas sa seule conduite. Dans le cadre du récent appel à projets Réinventer Paris, Niel s’est positionné avec succès sur la tour Morland, vendue par la Mairie 133 millions. Ce projet, de 300 millions au total, inclut un hôtel, une piscine, des commerces, des bureaux et des logements. Si le promoteur Emerige est maître d’œuvre, Niel est coïnvestisseur. Surtout, c’est lui qui a fait venir Bernard Arnault, le père de son amie Delphine. Tout sauf un hasard. « Il est fier de lui apporter ce projet, ses investissements immobiliers s’expliquent aussi par cette petite concurrence avec Arnault » , s’amuse une relation commune. Le patron de LVMH a un lien fort avec la pierre, depuis ses débuts comme promoteur à la tête du groupe familial Férinel. Niel, qui se dit anti-establishment, ne dédaigne pas non plus les hôtels particuliers du XVI arrondissement. Dans les années 2000, il a acheté une propriété dans la prestigieuse Villa Montmorency, à côté de celle de Vincent Bolloré, et le Palais rose, à la Muette, pour 11 millions. Une réplique du Trianon de Versailles où il a réalisé de gros travaux sous la houlette de son ami architecte Joseph Dirand, dont une piscine dans le vaste jardin.

Il a aussi dépensé 5 millions pour le golf du Lys, un parcours de 120 hectares près de Chantilly. Il aurait voulu empêcher des promoteurs de construire près de la maison de son ex-compagne. Enfin, sa plus grosse « folie » date de juin. Comme l’a révélé Challenges , il a déboursé 31,5 millions pour s’offrir l’hôtel Coulanges, place des Vosges, surnommé « la Marquise » pour avoir vu naître Madame de Sévigné ; Delphine Arnault possède 1 % des parts. Pour en faire quoi ? Le milliardaire s’est juste engagé auprès du vendeur à créer un espace culturel ouvert au public, a priori sous les arcades de l’hôtel, déjà divisé en quinze appartements.

Niel a aussi imité Arnault en se lançant dans l’hôtellerie, avec l’appui de Patrick Pariente, cofondateur du groupe de textile Naf Naf. Reconverti dans l’immobilier après la cession de la marque au petit cochon, cette figure du Sentier – 280 rang de notre classement des fortunes -avait déjà investi avec Niel dans Golan Telecom, un opérateur israélien fondé par un ancien de Free. C’est grâce à lui que Niel a pu bâtir L’Apogée pour 100 millions, un 5-étoiles à Courchevel, la station de ski préférée des deux hommes. Bernard Arnault, qui avait déjà ouvert un hôtel Cheval Blanc à quelques mètres, lorgnait lui aussi le terrain doté d’un permis de construire obtenu par le précédent propriétaire. Niel a été bien content de lui griller la politesse. Avec Pariente, ils ont aussi acquis un 2-étoiles dans la station, le Chanrossa. Puis ils ont récemment mis la main sur les murs de la Villa Mazarin, un 4-étoiles rue des Archives à Paris, pour 25 millions.

Des bureaux loués au rival Orange

Outre des hôtels, les deux hommes détiennent un ancien immeuble des PTT, rue Jobbé-Duval dans le XV arrondissement. Les 6.800 mètres carrés de bureaux y sont loués pour 3 millions par an à… Orange, le grand rival de Niel dans les télécoms ! Cette acquisition, qui date de 2012, n’est pas la seule diversification de Niel dans l’immobilier de bureau. Là encore, Niel s’est associé avec des proches : son ami Lionel Rozenberg, un ancien d’Iliad qui a fondé le groupe de télécoms Kertel, et Eric Sadoun, patron d’une foncière. Ensemble, ils détiennent trois bâtiments abritant des magasins But dans le centre de la France, plusieurs immeubles à Paris ainsi que le Sémaphore à Ivry, le Bellini à Puteaux ou encore le Ravel à Levallois, acheté pour 31,5 millions.

Comment expliquer cette frénésie d’opérations dans un secteur si éloigné de la tech ? « Il fait un métier de foncière, et c’est très bien pour diversifier son capital » , juge le professionnel Alain Dinin. « C’est assez classique pour une grande fortune de s’assurer un rendementlocatif , juge un expert qui conseille quelques grands family offices de la place. Nous recommandons toujours de placer entre 8 et 10 % des actifs dans l’immobilier, dans une perspective patrimoniale de succession. »C’est pourtant une logique qui échappe totalement à Xavier Niel, lui qui a souligné à maintes reprises, notamment dans Challenges, qu’il était opposé à la notion même d’héritage. Quant à la nécessaire diversification d’un patrimoine très concentré dans les 54 % d’Iliad-Free, les centaines de millions investis dans des start-up du monde entier font cet office. Alors ? Il y a une autre explication, plus surprenante. Car Niel multiplie depuis plusieurs années des opérations à beaucoup plus court terme de marchand de biens. Une facette de son business restée jusqu’à présent secrète, qui le distingue des autres grandes fortunes. « Rares sont celles qui se lancent dans des opérations très techniques de revente à quatre-cinq ans , explique un ponte de l’immobilier parisien. On n’est plus dans une logique patrimoniale, il faut être joueur et avoir le goût du risque. Mais quand ça gagne, c’est rémunérateur. »

Comme souvent avec Xavier Niel, c’est une rencontre qui l’a décidé à se lancer, celle avec Didier Chabut. Ce collectionneur d’art contemporain était un marchand de biens parisien réputé et très apprécié dans le milieu, qui avait l’habitude d’organiser de grandes fêtes dans son hôtel particulier du Champ-de-Mars. Leur société, La Compagnie des immeubles parisiens (CIP), montée en 2009, a racheté au moins une vingtaine d’immeubles, le plus souvent pour les rénover et les revendre à la découpe. « Niel n’a pas forcément investi d’argent en propre, ils utilisaient son nom pour lever des fonds auprès des banques » , précise un concurrent. Le milliardaire apporte sa caution, mais participe peu aux rendez-vous, et laisse les clés opérationnelles à Chabut.

Des dossiers hasardeux

Le tandem fonctionne et signe des deals spectaculaires, correspondant au standing de Niel. Ainsi, la CIP met la main, en 2010, sur trois superbes immeubles haussmanniens au 58-60 avenue Foch, pour 84 millions. Les 30 appartements, dont des résidences d’ambassadeurs, seront revendus 12.000 à 15.000 euros le mètre carré, le haut de la fourchette. Autre belle opération : l’ancienne Pharmacie centrale des Hospices, quai de la Tournelle, face à Notre-Dame, rachetée en 2012 à l’AP-HP pour 35 millions. Après rénovation par un grand décorateur, une dizaine d’appartements seront cédés à des prix là aussi élevés, de 15 000 à 16 000 euros le mètre carré. « Niel a une bonne culture des chiffres de l’immobilier et il a le coup d’œil pour voir ce qui est susceptible de valoriser un bâtiment » , raconte l’entrepreneur Gilles Babinet.

La CIP monte aussi des opérations plus petites en banlieue (Montreuil, Issy-les-Moulineaux, Morsang-sur-Orge…), et Niel se laisse parfois entraîner dans des dossiers hasardeux. C’est le cas des Flanades à Sarcelles, un grand ensemble composé d’un centre commercial, déficitaire, et de centaines de logements. « Sur le papier, le deal offrait une bonne rentabilité, révèle un professionnel ayant étudié le dossier. Mais dans la réalité, c’est un cauchemar à gérer, il y a beaucoup de locataires défaillants et d’impayés. »

Le centre nécessite de lourds investissements, entre les problèmes de mises en conformité, la pollution liée à la station-service et l’inondation des parkings. Or Chabut n’est plus là pour gérer les affaires courantes. Malade, il est décédé à l’été 2015 à l’âge de 69 ans. C’est sa compagne, Valérie Lhomme, notaire de formation, qui a repris la CIP, avec le soutien de Niel. Outre les Flanades, le duo va devoir boucler trois autres opérations d’envergure : la transformation de l’ancien hôpital de Bonifacio en résidence ; la revente de seize appartements et des murs commerciaux du Relais de la reine, un prestigieux immeuble de la Croisette à Cannes ; et enfin celle du 67 boulevard Lannes à Paris, connu pour avoir accueilli la chanteuse Edith Piaf à la fin de sa vie. Ces dossiers ne sont pas les seuls soucis de Xavier Niel et Valérie Lhomme. Joueur de poker invétéré, Chabut a aussi laissé des dettes colossales et des casseroles judicaires. Le marchand de biens a emprunté beaucoup d’argent à des escrocs notoires. Et il est soupçonné d’avoir pioché dans les caisses de ses entreprises pour les rembourser. De source judiciaire, 20 millions ont été détournés, notamment au préjudice de la CIP. Mais Niel n’a pas déposé plainte. C’est Tracfin, la cellule de renseignement de Bercy, qui a alerté le parquet. Fin 2013, une information judiciaire a été ouverte pour abus de biens sociaux, et Didier Chabut et Valérie Lhomme ont été mis en examen. L’autre associé de Niel, Patrick Pariente, avait aussi prêté de l’argent à Chabut et a été entendu en garde à vue, même si aucune charge n’a, pour l’instant, été retenue contre lui.

Xavier Niel confiait récemment au magazineSociety aimer « les killers dans les affaires » . C’est peut-être ce qui l’a séduit chez Pariente, ainsi que son côté joueur. Tous ses associés immobiliers sont d’ailleurs de gros habitués des tables de poker, et Niel est lui-même un amateur. En 2012, il avait créé un site Internet, Chilipoker, qui a fermé au bout de deux ans, après qu’il a englouti plusieurs millions. Nul doute que ses investissements dans l’immobilier devraient s’avérer plus rentables.

Pour plus d’information : Finance SAS

David Bensoussan - 03/10/2016 - Challenges.fr
Source photo : Reuters

Qu’est-ce-que le PTZ Plus ?

Le Prêt à Taux Zéro Plus est un prêt immobilier à un taux de 0%. 
C’est une aide à l’accession à la propriété pour les logements neufs et les logements anciens du parc social et/ou rénovés.

Les informations contenues dans cette page sont valables à partir du 1er janvier 2016.

Le PTZ Plus (ou prêt à taux zéro renforcé) est accordé :

  • aux acquéreurs qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des 2 dernières années,
  • pour l’achat d’une résidence principale neuve,
  • OU pour l’achat d’un logement ancien, si l’acquéreur y réalise des travaux de rénovation représentant plus de 25% du coût total de l’opération (achat + travaux, hors frais de notaire et de transaction).
    Ces travaux doivent faire partie des catégories suivantes :

    • travaux ayant pour objet la création de surfaces habitables nouvelles ou de surfaces annexes définies par arrêté,
    • modernisation, assainissement ou aménagement des surfaces habitables ou des surfaces annexes,
    • travaux destinés à réaliser des économies d’énergies non financés par un Eco Prêt à taux zéro.
  • OU pour l’achat par ses occupants d’un logement du parc locatif social
  • OU pour l’achat d’un logement ancien, si y sont réalisés des travaux concourant à la production ou à la livraison d’un immeuble neuf au sens fiscal : soit la majorité des fondations, soit la majorité des éléments hors fondations déterminant la rigidité de l’ouvrage, soit la majorité de la consistance des façades hors ravalement, soit un ensemble d’éléments de second œuvre dans une proportion des deux tiers pour chacun d’eux (CGI : art.257, I-2-2).
    Ces travaux peuvent être réalisés :

    • Par le vendeur avant la vente : sur attestation de remise à neuf signée et fournie par le vendeur,
    • Par le vendeur pendant la vente : équivalent à une VEFA (Vente en état futur d’achèvement), sur attestation de remise à neuf signée et fournie par le vendeur,
    • Par l’acheteur après signature de l’acte d’acquisition : sur attestation de remise à neuf signée et fournie par l’acquéreur, accompagnée des devis justifiant des travaux à réaliser.
  • sous condition de ressources.

Son montant et sa durée varient toutefois. Pour connaître les caractéristiques du PTZ Plus auquel vous avez droit, consultez notre simulateur de PTZ Plus, ainsi que notre guide du PTZ Plus :

L’objectif du PTZ Plus est de mieux exploiter les ressources octroyées par l’Etat pour aider les français à devenir propriétaires.

D’autre part, le PTZ Plus est cumulable avec d’autres prêts immobiliers aidés :

  • le prêt à l’accession sociale,
  • le prêt conventionné,
  • le prêt employeur,
  • le prêt d’épargne logement,
  • d’autres prêts à caractère social.

Pour plus d’information : Finance SAS

Source : Le-ptz-plus.fr

Trouvez le financement qui vous correspond !

Manque de temps, comment faire, besoin d’une solution de financement, à quelle banque s’adresser… Les futurs acheteurs rencontrent beaucoup d’obstacles pour l’obtention de leur crédit et les propriétaires pour la négociation de leur prêt. Confiez votre projet à un expert du financement !

Le courtier en crédit immobilier sait exactement, en fonction de votre projet et votre profil, quelle sera l’établissement bancaire le plus à même de vous proposer les meilleures conditions de financement. Car non seulement, le courtier a des taux négociés mais il connait aussi les barèmes, les conditions et les critères de chaque banque.

Il vous permettra également de réduire le coût de votre crédit en comparant votre assurance emprunteur, la 2ème charge la plus élevée après le prêt immobilier, grâce à ses partenaires assureurs.

Un accompagnement complet et sur mesure pour votre financement

Lorsque l’on se lance dans un projet immobilier ou que l’on souhaite racheter son prêt, des milliers de questions nous viennent. Le courtier est là pour y répondre, il vous conseille sur votre financement, sur le montage de votre dossier et sur les différentes démarches à effectuer. Il étudie avec vous votre capacité à emprunter et vous apporte les solutions adaptées en fonction de vos besoins, de votre situation professionnelle, personnelle et patrimoniale. Votre courtier est là pour vous guider, n’hésitez pas à le solliciter !

FINANCE SAS : Un courtier indépendant et une équipe issue de la banque 

Implanté depuis 2013 dans la région de Reims, FINANCE SAS est un cabinet de courtage indépendant : « Nous n’avons pas voulu prendre de franchise pour créer notre concept. Le conseil est notre priorité, orienter nos clients sur les offres qui leur conviennent réellement » explique Nicolas Drousie, gérant et fondateur.

Un courtier indépendant, mais aussi expert en crédit. Constituée uniquement d’anciens banquiers, parmi lesquels des spécialistes agri-viti et 2 diplômés de banque, l’équipe de Finance SAS connaît très bien le secteur bancaire et vous accompagne pour tous vos projets qu’ils soient dans un cadre personnel ou professionnel.

C’est toujours le moment d’acheter

Malgré une légère remontée des taux cet été, la tendance stagne et les taux d’emprunt restent toujours bas, semblables à ceux de janvier 2015. De quoi inciter les acquéreurs et investisseurs à franchir le pas, car oui c’est toujours le moment d’acheter !  Sur 15 ans, il faut compter un taux du marché de 2,30% et sur 20 ans, les banques proposent un taux à 2,50% en moyenne.

Des taux d’emprunts toujours favorables, rien donc d’alarmant pour les futurs acheteurs qui, si coup de cœur il y a, ne doivent pas hésiter à investir !

Plus d’informations sur www.financesas.fr

Opportunité 1er Achat

LE NEUF NOUVEAU PTZ KESAKO A compter du 1er janvier 2016, le gouvernement a annoncé vouloir permettre à un plus grand nombre de personnes de bénéficier du PTZ. Pour rappel, le PTZ est accordé pour les acquisitions dans le neuf ou dans l’ancien comprenant 25% de travaux sur le projet total. Le nouveau dispositif prévoit notamment d’augmenter les plafonds de ressources et l’élargissement des communes éligibles à tout le territoire.  

Plus d’infos sur moncourtierfinancesas.net

Oui à FINANCE SAS !

Pour Qui ? Particuliers ET professionnels

Pourquoi ? Pour les particuliers : achat résidence principale, investissement locatif, rachat de crédits, rachat de soulte, achat de parts SCPI. Pour les professionnels : Achat de fonds de commerce, rachat d’entreprise, investissements mobiliers et immobiliers

Comment ? Nous étudions gratuitement et sans engagement votre projet lors d’un premier rendez-vous, puis nous montons et optimisons votre dossier afin d’envoyer votre demande de financement auprès de nos partenaires bancaires. Une fois l’accord de la banque reçu, de la garantie et des assurances, nous vérifions l’offre de prêt avec vous. Nous vous accompagnons jusqu’au déblocage des fonds de votre prêt et la signature de l’acte pour les acquéreurs.

Le Saviez-vous ? Finance SAS propose un service dédié aux professionnels pour les conseiller et les aider dans leur projet, de l’analyse du business plan à l’audit complet du dossier.

FINANCE SAS : 4 agences dans la région
24 Boulevard de la Paix, 51100 REIMS 09 67 23 52 70
2 Place Victor Hugo, 51200 Epernay 03 26 55 23 03
15 Rue Crépin, 02400 Château-Thierry 03 23 69 85 67
15 Avenue de Lorraine, 52300 Joinville 03 25 94 08 37

Pour plus d’information : Finance SAS

Cap Regies - 02/12/2015 - lunion.com

Les prix de l’immobilier vont-ils chuter en France ?

Suite à l’éclatement de la bulle immobilière en 2007, les prix des logements ont connu une forte correction à la baisse dans de nombreux pays de l’OCDE. Mais cela n’a pas été le cas en France (ni au Royaume-Uni) où les prix sont actuellement à peu près au même niveau qu’en 2008 :

Faut-il donc craindre une chute à retardement des prix immobiliers en France ?

Un bon indicateur pour savoir si les prix de l’immobilier dans un pays donné sont surévalués est la courbe de Friggit (du nom de l’économiste Jacques Friggit, spécialiste du secteur immobilier). Cette dernière représente le ratio de l’indice du prix des logements sur le revenu disponible* des ménages. La voici depuis 1965 pour quelques pays :

*Le revenu disponible d’un ménage comprend les revenus d’activité (nets des cotisations sociales), les revenus du patrimoine, les transferts en provenance d’autres ménages et les prestations sociales (y compris les pensions de retraite et les indemnités de chômage), nets des impôts directs (Insee). 

On remarque qu’en France, comme dans les autres pays, pendant presque 40 ans, les prix de l’immobilier résidentiel sont restés relativement stables par rapport au revenu disponible des ménages. Autrement dit, quand les prix de l’immobilier augmentaient, les revenus des ménages augmentaient approximativement dans la même proportion. Par conséquent, le ratio de l’indice du prix des logements sur le revenu disponible des ménages a peu varié, ce qui se traduit sur le graphique ci-dessus par le fait qu’entre 1965 et le début des années 2000 la courbe de Friggit a fluctué entre 2 droites horizontales : c’est ce qu’on appelle le tunnel de Friggit.

Mais au milieu des années 2000 les courbes sont toutes sorties du tunnel par le haut (sauf l’Allemagne) à des degrés plus ou moins élevés, ce qui a correspondu à la bulle immobilière. Certaines sont revenues à l’intérieur du tunnel (Etats-Unis, Pays-Bas), mais d’autres, malgré une légère décroissance, sont restées à l’extérieur (Espagne, France, Royaume-Uni). Parmi ces dernières, celle de la France est aujourd’hui la plus élevée.

Différentes raisons permettent d’expliquer ce phénomène :

1. la hausse de l’endettement des ménages français, qui reste encore à un niveau assez faible comparé aux autres pays. C’est également la dette qui a permis de soutenir les prix immobiliers dans ces derniers, jusqu’à ce que la bulle y éclate :

2. les taux d’intérêt nominaux historiquement bas sur les crédits immobiliers :

3. l’allongement de la durée des prêts (20 ans en moyenne en 2012 contre 15 ans en 2002)

4. l’assouplissement des conditions d’octroi de crédits à l’habitat des banques (voir les enquêtes de la BCE)

Mais la situation semble aujourd’hui difficilement tenable

Les taux d’intérêt ne baisseront sans doute pas davantage (ils commencent déjà à remonter) et ils ne permettront donc plus de soutenir la demande en logements et donc les prix immobiliers. Les ménages ne pourront pas s’endetter sur toute leur vie et il est risqué que les banques prêtent trop facilement (la crise des subprimes aux Etats-Unis est apparue quand les ménages américains les moins solvables n’ont plus été en mesure de rembourser les intérêts de leurs emprunts immobiliers).

Enfin, il est impossible que les salaires des ménages français augmentent rapidement vu le taux de chômage actuel (courbe de Phillips) :

Au final, s’il n’y a plus d’artifices pour soutenir la demande en logements des ménages français (hausse de l’endettement des ménages, taux d’intérêt bas, allongement de la durée des prêts…) et si les revenus de ces derniers n’augmentent pas suffisamment (à cause du taux de chômage élevé), il est très probable qu’il s’opère dans les années à venir une correction à la baisse des prix immobiliers en France. Reste à savoir si elle sera brutale ou lente. Une baisse des prix est actuellement à l’œuvre et elle est pour l’instant assez faible :

Pour plus d’information : Finance SAS

Fabien Pirollo - 23/11/2015 - Economiematin.fr