Primo-accédants – 6 Clés Pour Votre Projet

Les primo-accédants sont très présents sur le marché de l’accession à la propriété. Bien souvent, pour ne pas dire toujours, il s’agit de jeunes, aux revenus pas toujours très élevés, mais qui rêvent d’avoir un toit bien à eux. Pour que ce rêve, bien légitime, puisse se concrétiser, ils devront mettre tout en oeuvre pour obtenir le financement nécessaire.
— À lire sur www.immonot.com/achat-immobilier/Primo-accedants/r3-a989.html

Immobilier : ruée sur la pierre dans les grandes villes

VIDEO En dépit de leur récente remontée, taux et prix de l’immobilier restent à un niveau globalement attrayant. Les ménages solvables accélèrent leurs achats pour profiter de l’aubaine. D’où une nouvelle hausse des prix dans les métropoles françaises.

Les prix de l’immobilier résidentiel ancien tricolore continuent leur ascension à Paris et dans sa banlieue ainsi que dans les grandes métropoles régionales. Le baromètre de l’immobilier de mars 2017 de  MeilleursAgent.com confirme la tendance observée  dans sa précédente édition . 

Alors que la récente hausse des taux d’intérêt du crédit immobilier reste contenue, les ménages solvables accélèrent leurs achats pour bénéficier de l’aubaine « La situation du marché est claire et totalement dominée par la faiblesse des taux d’intérêt qui se sont stabilisés autour de 1,65 % en moyenne sur 20 ans, remarque Sébastien de Lafond, président de MeilleursAgents.com. » Certains très bons dossiers bénéficient de taux encore plus bas jusqu’à 1% sur des durées d’emprunt plus courtes. Malgré un contexte politique national et international agité, la baisse surprise des rendements des emprunts d’état [taux des OAT 10 ans à 0,90 % en février] repousse, au moins temporairement, la perspective d’une remontée brutale des taux des crédits immobiliers. » De même, pour Hervé Hatt, président du courtier en crédit Meilleurtaux.com, « le seuil psychologique des 2 % est encore loin, pour le moment. Les taux sont encore très proche des records d’octobre-novembre 2016. Pour un emprunt sur 25 ans, généralement prisé des primo-accédants, ils sont même toujours au plus bas. La légère remontée observée depuis est encore loin d’avoir un impact sur la capacité de financement des ménages. »  

Toutefois, les candidats à l’accession à la propriété sont tout à fait conscients que le crédit exceptionnellement bon marché ne va pas durer, comme en témoignent déjà les mouvements de remontée des taux enregistrés depuis la fin de l’année dernière dans la grande majorité des établissements prêteurs. En outre, les ménages doivent également faire face à la reprise – qui se confirme et s’accentue dans ce baromètre de mars – de l’augmentation des prix de l’immobilier dans la plupart des grandes villes. « Dans ces conditions, les acheteurs ont le sentiment qu’il faut accélérer leur achat avant que les taux ne remontent alors que les prix sont déjà en train de grimper, explique Sébastien de Lafond. Ce qu’ils ne payent pas à leur banquier grâce à la faiblesse des taux se retrouve en partie dans le prix du bien qu’ils sont prêts à payer au vendeur. La faiblesse des taux nourrit mécaniquement l’inflation. »

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Par Anne Sophie Vion - 01 Mars 2017 - lesechos.fr
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Immobilier : le dynamisme du marché du neuf se confirme.

Qualifiée par la Fédération des promoteurs immobiliers de  » très bon millésime « , l’année 2016 a connu une hausse de 21 % des réservations de logements neufs, qui s’est accompagnée d’une progression des prix mesurée. Chez les constructeurs de maisons individuelles, la dynamique positive est aussi au rendez-vous.

L’appétence retrouvée des Français pour la pierre en 2016 se confirme aussi dans le neuf. L’année dernière a connu le niveau de ventes le plus élevé atteint depuis que l’Observatoire de la Fédération des promoteurs immobiliers a vu le jour en 2010.  

Après une progression de 16 % en 2015, les réservations de logements auprès des promoteurs ont ainsi progressé de 21 % avec 148 618 unités commercialisées en 2016 : 116 681 ventes aux particuliers, 26 287 ventes en bloc et 5650 en résidences services (étudiantes, seniors, tourisme). 

Le moral de la promotion immobilière est donc au beau fixe : bien qu’encore en deçà des pics de production d’avant-crise de 2008, et malgré l’ « effet de rattrapage » d’une période 2013-2014 moribonde, ces réservations auront insufflé une belle dynamique pour les prochains mois, en partie dopées par l’avantage fiscal Pinel et le prêt à taux zéro.  

Les ménages investisseurs ont profité du Pinel et du prêt à taux zéro pour investir dans le neuf.

Les ménages investisseurs ont profité du Pinel et du prêt à taux zéro pour investir dans le neuf.

FPI

Autre signe positif pour la filière, la croissance s’est inscrite dans un contexte d’équilibre entre l’investissement locatif (53%) et l’accession à la propriété (47 %), avec une hausse des prix mesurée, de l’ordre de 2,5 % au niveau national, à 4 055 euros le mètre carré.  

Soutenue, la demande n’en reste pas moins sensible à cette évolution de prix déjà bien élevés. Sans surprise, on note d’importantes disparités tarifaires selon les agglomérations. Atteignant 4 838 euros en Ile-de-France, le mètre carré du neuf « tombe » à 3 700 euros en province.  

Stable ou en progression dans plus de la moitié des agglomérations urbaines, il enregistre de légères baisses à Lille, Montpellier, La Rochelle, Caen et Saint-Malo. Le ralentissement est plus net à Besançon, Nice, Dijon et Rouen.  

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Par Barbara Vacher - 22 février 2017 - lexpress.fr
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Immobilier: la hausse des prix s’est accélérée fin 2016

Sur l’ensemble de l’année 2016, les prix des logements ont gagné 1,8% selon l’Insee. Ils sont tirés par l’Ile-de-France, et surtout Paris, où les logements se sont vendus 4,4% plus chers qu’un an plus tôt.

La hausse des prix de l’immobilier se confirme. Au dernier trimestre 2016, les prix ont progressé de 1,8% sur l’ensemble de la France, après 1,3% au troisième trimestre et 0,6% au deuxième, selon l’Insee. Les prix remontent car les ménages se sont remis à acheter: le marché est resté très dynamique en 2016, après une bonne année 2015.

» Lire aussi – Immobilier: dans quelle ville fallait-il acheter ces dix dernières années?

La légère remontée des taux d’intérêt et des prix a incité les ménages indécis à passer à l’action. L’incertitude liée à l’élection présidentielle est passée au second plan. L’année dernière, les volumes de ventes ont ainsi atteint et même dépassé leurs niveaux records de mai 2006, avec près de 850.000 biens vendus. Ce record est cependant à relativiser puisqu’en 10 ans, le parc immobilier français s’est accrû de 1% par an en moyenne. Il aurait donc fallu que les volumes de ventes dépassent les 900.000 pour dépasser réellement le record de 2006. Le cru 2016 n’en reste pas moins une bonne année. 

Les prix sont par ailleurs en grande partie tirés par l’Ile-de-France (+3,1% sur un an), et particulièrement Paris (+4,4%). Dans les autres régions que l’Ile-de-France, les prix progressent plus modérément, de 1,3% sur un an. En région parisienne, sur laquelle les notaires ont publié ce jeudi de nouvelles données détaillées, «la fluidité retrouvée du marché et des ventes en croissance de 8% dans l’ancien et de 10% dans le neuf sont allées de pair avec une inversion de tendance sur les prix et une hausse qui s’est progressivement diffusée du centre vers la périphérie de la région», expliquent les notaires. Pour les prochains mois, ils anticipent une poursuite de la hausse des prix au même rythme, pour atteindre 3,7% sur un an au mois d’avril. 

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Dans le détail, la hausse des prix atteint 2,8% sur un an pour les appartements dans les Yvelines et 2,4% dans le Val d’Oise tandis que l’inflation immobilière reste plutôt contenue en Seine-et-Marne (+1,1%) et en Essonne (+1%). Certaines villes affichent en revanche de fortes baisses. Ainsi de Meaux en Seine-et-Marne, qui perd 10,3% sur un an. «Cette baisse de prix s’explique par la construction de nombreux programmes de défiscalisation, dont les investisseurs cherchent aujourd’hui à se séparer», explique Guénaël Chalut-Natal, notaire à Moret-sur-Loing. L’évolution des prix des maisons est légèrement différente (+2,7% dans les Yvelines, +2% en Essonne, +1,6% en Seine-et-Marne et +1,5% dans le Val d’oise).

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En savoir plus sur http://immobilier.lefigaro.fr/article/immobilier-la-hausse-des-prix-s-est-acceleree-fin-2016_fb605538-f9ac-11e6-a2fa-ae5fb8ad8319/

Par Marie Bartnik - 23 février 2017 - lefigaro.fr
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Immobilier : de nouvelles mesures pour les copropriétés.

La loi Alur apporte son lot de nouveautés pour les copropriétés, avec notamment la création du registre national des copropriétés.

Depuis le 1er janvier, ce sont les copropriétés les plus importantes, celles de plus de 200 lots, qui doivent se soumettre à l’obligation d’enregistrement, avec pour objectifs de mieux les connaître, anticiper les difficultés et encourager la rénovation énergétique.

Dans la Loire, 170 000 personnes habitent actuellement dans une copropriété. Leurs 88 000 logements sont répartis dans plus de 8 800 copropriétés, qui sont impactées de manière importante par la loi Alur et l’évolution de la réglementation les concernant. Ces évolutions réglementaires, qui ont pour objectif d’améliorer le fonctionnement des copropriétés, ont été présentées en ce début de mois de février par la préfecture de la Loire.

Un registre national

Parmi les nouveautés, on peut citer la création d’un registre national des copropriétés, qui poursuit quatre objectifs principaux : améliorer la connaissance du parc de copropriétés, permettre aux pouvoirs publics de mieux comprendre les processus de fragilisation afin d’intervenir le plus en amont possible pour les enrayer, mettre à disposition des syndics et des copropriétaires des éléments de comparaison des charges et améliorer l’information des futurs acquéreurs, et enfin sécuriser les démarches des syndics et des copropriétaires en créant un identifiant unique par copropriété.

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En savoir plus sur http://lessor.fr/de-nouvelles-mesures-pour-les-coproprietes-18005.html

Par Emilie Massard - 20 février 2017 - Lessor.fr
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CARTE. Voici les projets immobilier qui vont changer Reims…

L’année 2016 fut une année record. Plus de quinze programmes immobiliers ont été lancés sur Reims, signe du dynamisme du marché immobilier dans la 12e ville de France, qui a cet avantage d’être desservie par le TGV, et de n’être qu’à trois-quarts d’heure de Roissy. Pour 2017, déjà quelques gros programmes sont annoncés. Nous avons relevé cinq chantiers qui devraient contribuer à modifier le paysage urbain, redynamiser un quartier en retrait ou encore amener une vague de population inédite sur un secteur. Des ensembles qui vont s’élever

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En savoir plus sur http://www.lunion.fr/15011/article/2017-02-07/carte-voici-les-projets-immobilier-qui-vont-changer-reims

Par L'union - 7 février 2017 - lunion.com
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Immobilier : est-ce encore le moment d’acheter ?

Neuf, ancien, résidence principale ou investissement locatif… Que choisir, alors que les taux commencent à remonter et les prix à augmenter ?

« Le mouvement de remontée des taux n’est ni franc ni général », constate Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com. Mais il a été amorcé. Avec des variantes selon les banques, les durées d’endettement et la qualité des dossiers. Selon ce courtier, au 31 janvier, les taux à quinze et vingt-cinq ans avaient atteint 1,40 % et 1,90 %. Mais ceux à vingt ans et ceux réservés aux excellents dossiers étaient stables (1,60 %).

En même temps, le baromètre LPI – SeLoger constate une hausse accélérée des prix dans l’ancien. Au cours des trois derniers mois, le prix moyen affiché a progressé de 1,1 % (à 3 312 € au niveau national) et le prix « signé » de 3 % (à 3 384 €). Avec une progression plus marquée pour les maisons (3,5 %) que pour les appartements (2,6 %). Accélération confirmée par les notaires qui, sur douze mois, notent dans l’ancien une hausse de 4,5 % pour les appartements et de 5,7 % pour les maisons.

Oui pour une résidence principale, non pour louer

Dans les zones où les prix ont monté de manière raisonnable, la conjoncture reste toutefois favorable à l’achat d’une résidence principale. Les conditions d’endettement demeurent intéressantes et il est probable que les taux vont continuer à monter à plus ou moins brève échéance.

Le raisonnement est plus nuancé lorsqu’il s’agit d’investir pour louer, surtout dans le neuf. Certes, le régime de défiscalisation Pinel, prolongé jusqu’au 31 décembre 2017, permet une réduction d’impôt non négligeable (de 12 à 21 % selon la durée de location du bien). Mais les prix du neuf ont tant progressé (de 3,4 % au troisième trimestre 2016 selon la Fédération des promoteurs constructeurs) qu’il est difficile d’attendre de cet achat une forte plus-value à moyen terme. Alors que les rendements net (après foncier, CSG-CRDS et frais) restent, quant à eux, peu significatifs.

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En savoir plus sur http://www.la-croix.com/Economie/Economie-et-entreprises/Immobilier-encore-moment-dacheter-2017-02-13-1200824351

Par Jacqueline Maillat - 13 février 2017 - La-croix.com
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Reprise confirmée pour les logements neufs en 2016.

Dans la construction neuve, la reprise amorcée en 2015 s’est amplifiée en 2016.

Sortie de crise pour le bâtiment : la reprise de la construction de logements neufs, amorcée en 2015, s’est confirmée et amplifiée en 2016. Quelque 376.500 logements neufs ont en effet été mis en chantier l’an dernier, soit une progression de 10,4 % par rapport à 2015, montrent les chiffres publiés vendredi par le ministère du Logement. Dans le détail, les mises en chantier de logements ordinaires ont augmenté de 10,7 % à 349.300 unités, tirées par les logements collectifs. Celles des logements en résidence pour seniors, étudiants ou touristes, segment plus volatil, ont affiché une hausse plus modeste : +6,4 %, à 27.100 unités. 

« Reprise en cours »

Parallèlement, les permis de construire ont bondi de 14,2 %, à 453.200 unités. «  La reprise en cours est essentiellement liée à deux facteurs : avant tout, des taux de crédit extrêmement bas qui provoquent des effets de rattrapage ou d’aubaine et stimulent les ventes, mais aussi le plan de relance dans le neuf, avec le dispositif Pinel et le renforcement du prêt à taux zéro », analyse l’économiste de Crédit Agricole SA, Olivier Eluère, cité par l’AFP. «  La dynamique des ventes se ressent dans les mises en chantier : ce sont les ménages accédants à la propriété, mais aussi l’investissement, qui ont porté le secteur », estime Alexandra François-Cuxac, la présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) qui se félicite que la construction neuve ait retrouvé l’an passé «  ses volumes de mises en chantier et de logements autorisés de 2012, après avoir chuté en 2013 et 2014 en raison de l’encadrement des loyers »……

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/immobilier-btp/0211739183647-reprise-confirmee-pour-les-logements-neufs-en-2016-2061004.php

Par JEAN MICHEL GRADT - Lundi 30 Janvier 2017 - lesechos.fr
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Immobilier : Quelle surface acheter, en France, pour 252 000 € ?

En 2016, le prix moyen d’un bien immobilier ancien est de 252 000 €. Une somme non négligeable qui n’aura évidemment pas du tout la même signification selon la ville où vous achetez… 

Pour 252 000 € vous pouvez acheter un 29 m² ou un 189 m² !

Pas de miracle : ne vous attendez pas à vous payer un duplex avec vue plongeante sur la tour Eiffel, pour 252 000 € ! Avec cette somme, dans Paris intra-muros, vous n’aurez le droit qu’à un petit appartement de 29 m², et même à bien moins que ça si vous restreignez votre recherche aux quartiers les plus huppés de la capitale. Seule petite consolation : vous n’auriez pu prétendre qu’à une surface de 28 m² un an plus tôt…  Pour vivre un peu moins à l’étroit, vaut mieux  miser sur Lyon (62 m²), Nice (63 m²) ou encore Bordeaux (67 m².) Vous préférez les grands espaces, tournez-vous vers Toulon (103 m²), Grenoble (102 m²) mais surtout Saint-Étienne (189 m²) ! 

Carte France 252000 euros

Bon à savoir
Le prix moyen au m² d’un logement ancien est de 3 219 € /m² (+3,1 %).

En savoir plus sur http://edito.seloger.com/actualites/barometre-lpi-seloger/immobilier-quelle-surface-acheter-en-france-pour-252-000-eu-article-16156.html

Par la rédaction de seloger.com - Lundi 30 Janvier 2017 - seloger.com
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Immobilier : une majorité de Français mécontents de leur syndic.

Plus d’un copropriétaire sur deux se dit « insatisfait » de son syndic. Des mauvais chiffres qui sont toutefois en recul, relève l’association de consommateurs CLCV (Consommation, Logement, Cadre de Vie).

Plus de 50 % d’opinion défavorable. Une majorité de copropriétaires se dit aujourd’hui globalement insatisfaite des syndics, pointant surtout leur manque de suivi et de réactivité, révèle le troisième baromètre biannuel de l’association de consommateurs CLCV (Consommation, Logement, Cadre de Vie). Le pourcentage de satisfaits, toujours minoritaires, est toutefois en hausse depuis la dernière édition en 2014.

Une majorité d’insatisfaits

Les syndics ne font pas l’unanimité auprès des copropriétaires, loin s’en faut. Comme le souligne le sondage de l’association CLCV, réalisé auprès de 4.251 personnes fin 2016, ils sont une majorité à se dire encore globalement insatisfaits (51 %) de leur syndic. Ils sont même 21 % à se dire « pas du tout satisfait ». Ces mauvais chiffres interviennent alors qu’une majorité de copropriétaires se plaignent de pratiques tarifaires excessives et de l’augmentation des honoraires des syndics, souligne l’association CLCV.

Parmi les arguments qui reviennent le plus souvent dans la bouche des copropriétaires insatisfaits, on retrouve le manque de suivi des contrats (47 %) ainsi que la faible réactivité face aux sollicitations (41 %). Quand ils sont interrogés sur ce qui pourrait les faire changer d’avis sur les syndics, les copropriétaires évoquent une augmentation de la rigueur et de la réactivité (28 %).  

Des chiffres en progression

Bonne nouvelle cependant, les chiffres sur la réputation des syndics sont en hausse. Le taux de satisfaction des copropriétaires est aujourd’hui de 47 %, alors qu’il n’était que de 39 % en 2014, soit une progression de 8 points en deux ans, pas loin du niveau de satisfaction de 2012 (49 %). Dans le détail, ils sont même désormais 10 % à se dire « très satisfait ». Pour justifier ce choix, les copropriétaires soulignent la coopération avec le conseil syndical (55 %), la clarté des informations transmises (55 %), la qualité de la gestion (54 %) et enfin le suivi des impayés (54 %).

En savoir plus sur http://patrimoine.lesechos.fr/immobilier/residence-principale-et-secondaire/0211699886633-immobilier-une-majorite-de-francais-mecontents-de-leur-syndic-2057849.php

Par Vincent Mignot - mardi 17 Janvier 2017 - lesechos.fr
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