Crédit immobilier : les courtiers sont devenus incontournables

Le phénomène s’est intensifié ces dernières années : en 2015, près de 40 % des crédits immobiliers accordés par les banques ont été négociés en amont par un courtier. Une proportion qui se situait seulement à 15 % en 2000.

(LaVieImmo.com) – Malgré des taux de crédit particulièrement affriolants, les emprunteurs sont à la recherche du prêt qui leur coûtera le moins cher. Pour ce faire, ils peuvent passer des heures devant leur écran sur internet pour dénicher le bon plan ou recourir à des experts, à savoir les courtiers en crédit. Car le taux n’est pas à lui seul l’unique paramètre à prendre en compte : la durée, la mensualité, l’assurance sont aussi des éléments à soupeser et rares sont les particuliers qui disposent d’une connaissance suffisamment dense pour prétendre pouvoir se substituer aux spécialistes.

Une profession encadrée

Trouver un meilleur taux en passant par un courtier en prêt immobilier n’est pas simple. La profession est encadrée par la loi de régulation bancaire et financière du 22 octobre 2010 : les courtiers doivent avoir le statut d’intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement (IOBSP), avec enregistrement à l’Orias, le Registre unique des intermédiaires en assurances, banque et financement depuis janvier 2013. « Le courtier ne représente pas les banques. Il est mandaté par le client et travaille dans son intérêt, avec un devoir de conseil », déclarait à l’Express, Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier Cafpi et président de l’Apic (Association professionnelle des intermédiaires en crédits). Qu’est-ce qui distingue donc le bon du moins bon courtier ?

….

En savoir plus sur http://www.lavieimmo.com/taux-emprunt/credit-immobilier-les-courtiers-sont-devenus-incontournables-38768.html

Par Rédaction La vie Immo - 03 mars 2017 - lavieimmo.com
Visuel ©Boyan Topaloff - AFP

Pour plus d’information : Finance SAS

 

Immobilier, les conseils de Stéphane Plaza pour vendre vite et bien

La rebond du marché immobilier en 2016 peut faire espérer des transactions rapides et des négociations minimales. Décryptage et conseils, avec Stéphane Plaza

Le marché immobilier a retrouvé le sourire : le nombre de transactions s’est élevé de 9% en 2016, pour un prix moyen en hausse d’environ 5%, selon les derniers chiffres des Notaires de France. De quoi laisser espérer à tous ceux qui cherchent à vendre leur maison ou leur appartement la possibilité de réaliser une très bonne affaire en quelques jours ? Ne nous emballons pas… Vendre vite et cher, c’est peut-être possible pour une minorité de biens idéalement placés, dans des zones très recherchées. « En dehors de ces cas exceptionnels, on peut espérer vendre dans un délai raisonnable (3 mois) et au meilleur prix. C’est déjà bien… Car si l’on veut aller plus vite que le marché, on risque de devoir brader », explique Stéphane Plaza. La bonne nouvelle, c’est que le contexte favorable semble vouloir durer. « L’année 2017 a très bien démarré. Sur certains marchés très recherchés, comme Paris, on commence même à constater une relative rareté des biens disponibles, ce qui favorise la hausse des prix. Il faut dire que l’on sortait de huit années difficiles. »

Faites une évaluation réaliste
Pour mettre en vente son appartement ou sa maison, il faut commencer par l’évaluer. Sur ce point, la première erreur à éviter, c’est d’estimer son bien en fonction du coût d’un prochain achat. « On ne peut pas dire : « mon appartement ou ma maison vaut tant, parce que c’est ce dont j’ai besoin pour acheter un autre bien. Or cela arrive parfois… » Bien sûr, il n’est pas facile d’évaluer objectivement la valeur de son bien lorsque l’on est vendeur. « L’agent immobilier est là pour donner une vision réaliste du marché. Il fondera son estimation sur les prix des biens qui se sont vendus, par sur les prix affichés par les vendeurs ! »

Aidez-vous d’une grille de lecture précise
Pour trouver le juste prix, il faut commencer par comparer avec des biens similaires qui se sont vendus à proximité, dans l’immeuble, dans la rue, et considérer tous les éléments qui caractérisent le bien – étage ou rez-de-chaussée, travaux à prévoir… « Bien sûr, une cuisine équipée de qualité, une terrasse, une bonne exposition, une maison de plain-pied, des charges contenues sont des plus. A l’inverse, un agencement atypique, par exemple avec des pièces en enfilade, ou des nuisances sonores, sont des moins. Tous ces éléments ont un impact sur le prix du bien, et l’agent immobilier a les éléments pour procéder à un chiffrage fiable et précis… dès lors qu’il visite le bien. Une estimation au téléphone, par contre, cela n’existe pas ! »

Entreprenez des travaux… si nécessaire
Un mur décrépi, une installation électrique antédiluvienne… Certaines mises à niveau s’imposent d’elles-mêmes si l’on ne veut pas faire fuir les acheteurs, ou recevoir des offres très basses. « En dehors de cela, rien n’est indispensable. Bien sûr, il est plus facile de vendre un appartement sans faire de travaux, voire de proposer un plateau nu, à aménager complètement, en centre ville. Alors qu’en zone périphérique, mieux vaut proposer un bien impeccable. Mais ce qui compte avant tout, c’est que le que le prix demandé soit en adéquation avec l’état du logement. » Avant de se décider, il faut donc mettre dans la balance le coût des travaux et ce que l’on peut en retirer dans le prix de vente. Sur ce point également, l’agent immobilier est là pour conseiller le vendeur. « Dans tous les cas, ce qui est sûr, c’est que des travaux de réaménagement permettent de vendre plus vite. Et le temps, c’est de l’argent… »

Envisagez le home staging, réel ou virtuel
Une déco neutre et minimaliste, qui met en valeur volumes et luminosité : le home staging vise à dépersonnaliser le logement pour permettre à l’acheteur de s’y projeter plus facilement. Alors, on vire tout ? « C’est utile pour mettre en valeur la ou les pièces les plus importantes, et se donner des chances de vendre plus vite. Mais pour d’autres pièces, on peut se contenter d’un home staging virtuel, en 3D. Certains logiciels permettent de visualiser parfaitement les aménagements possibles (ouvrir un mur, rajouter une pièce, apporter plus de lumière…), et les agences proposent de plus en plus cette solution. Il faut se donner le temps de la réflexion avant de réaliser des aménagements importants. En tout cas il n’est pas nécessaire de refaire toute la déco. Cela marche aussi, bien sûr, mais c’est une opération lourde et coûteuse. » Retrouver ici les conseils de Home staging de Sophie Ferjani.

….

En savoir plus sur http://www.femmeactuelle.fr/actu/vie-pratique/immobilier-stephane-plaza-vendre-vite-bien-37231

Par Rédaction Femme Actuelle - 03 mars 2017 - femmeactuelle.fr
Visuel ©Istock/ Getty Images et Julien Knaub / M6

Pour plus d’information : Finance SAS

Immobilier : ruée sur la pierre dans les grandes villes

VIDEO En dépit de leur récente remontée, taux et prix de l’immobilier restent à un niveau globalement attrayant. Les ménages solvables accélèrent leurs achats pour profiter de l’aubaine. D’où une nouvelle hausse des prix dans les métropoles françaises.

Les prix de l’immobilier résidentiel ancien tricolore continuent leur ascension à Paris et dans sa banlieue ainsi que dans les grandes métropoles régionales. Le baromètre de l’immobilier de mars 2017 de  MeilleursAgent.com confirme la tendance observée  dans sa précédente édition . 

Alors que la récente hausse des taux d’intérêt du crédit immobilier reste contenue, les ménages solvables accélèrent leurs achats pour bénéficier de l’aubaine « La situation du marché est claire et totalement dominée par la faiblesse des taux d’intérêt qui se sont stabilisés autour de 1,65 % en moyenne sur 20 ans, remarque Sébastien de Lafond, président de MeilleursAgents.com. » Certains très bons dossiers bénéficient de taux encore plus bas jusqu’à 1% sur des durées d’emprunt plus courtes. Malgré un contexte politique national et international agité, la baisse surprise des rendements des emprunts d’état [taux des OAT 10 ans à 0,90 % en février] repousse, au moins temporairement, la perspective d’une remontée brutale des taux des crédits immobiliers. » De même, pour Hervé Hatt, président du courtier en crédit Meilleurtaux.com, « le seuil psychologique des 2 % est encore loin, pour le moment. Les taux sont encore très proche des records d’octobre-novembre 2016. Pour un emprunt sur 25 ans, généralement prisé des primo-accédants, ils sont même toujours au plus bas. La légère remontée observée depuis est encore loin d’avoir un impact sur la capacité de financement des ménages. »  

Toutefois, les candidats à l’accession à la propriété sont tout à fait conscients que le crédit exceptionnellement bon marché ne va pas durer, comme en témoignent déjà les mouvements de remontée des taux enregistrés depuis la fin de l’année dernière dans la grande majorité des établissements prêteurs. En outre, les ménages doivent également faire face à la reprise – qui se confirme et s’accentue dans ce baromètre de mars – de l’augmentation des prix de l’immobilier dans la plupart des grandes villes. « Dans ces conditions, les acheteurs ont le sentiment qu’il faut accélérer leur achat avant que les taux ne remontent alors que les prix sont déjà en train de grimper, explique Sébastien de Lafond. Ce qu’ils ne payent pas à leur banquier grâce à la faiblesse des taux se retrouve en partie dans le prix du bien qu’ils sont prêts à payer au vendeur. La faiblesse des taux nourrit mécaniquement l’inflation. »

….

En savoir plus sur https://patrimoine.lesechos.fr/immobilier/prix/0211840501539-immobilier-ruee-sur-la-pierre-dans-les-grandes-villes-2068807.php#kgtMLbIwmCSXZgCr.99

Par Anne Sophie Vion - 01 Mars 2017 - lesechos.fr
Visuel ©Shutterstock

Pour plus d’information : Finance SAS

Immobilier : le dynamisme du marché du neuf se confirme.

Qualifiée par la Fédération des promoteurs immobiliers de  » très bon millésime « , l’année 2016 a connu une hausse de 21 % des réservations de logements neufs, qui s’est accompagnée d’une progression des prix mesurée. Chez les constructeurs de maisons individuelles, la dynamique positive est aussi au rendez-vous.

L’appétence retrouvée des Français pour la pierre en 2016 se confirme aussi dans le neuf. L’année dernière a connu le niveau de ventes le plus élevé atteint depuis que l’Observatoire de la Fédération des promoteurs immobiliers a vu le jour en 2010.  

Après une progression de 16 % en 2015, les réservations de logements auprès des promoteurs ont ainsi progressé de 21 % avec 148 618 unités commercialisées en 2016 : 116 681 ventes aux particuliers, 26 287 ventes en bloc et 5650 en résidences services (étudiantes, seniors, tourisme). 

Le moral de la promotion immobilière est donc au beau fixe : bien qu’encore en deçà des pics de production d’avant-crise de 2008, et malgré l’ « effet de rattrapage » d’une période 2013-2014 moribonde, ces réservations auront insufflé une belle dynamique pour les prochains mois, en partie dopées par l’avantage fiscal Pinel et le prêt à taux zéro.  

Les ménages investisseurs ont profité du Pinel et du prêt à taux zéro pour investir dans le neuf.

Les ménages investisseurs ont profité du Pinel et du prêt à taux zéro pour investir dans le neuf.

FPI

Autre signe positif pour la filière, la croissance s’est inscrite dans un contexte d’équilibre entre l’investissement locatif (53%) et l’accession à la propriété (47 %), avec une hausse des prix mesurée, de l’ordre de 2,5 % au niveau national, à 4 055 euros le mètre carré.  

Soutenue, la demande n’en reste pas moins sensible à cette évolution de prix déjà bien élevés. Sans surprise, on note d’importantes disparités tarifaires selon les agglomérations. Atteignant 4 838 euros en Ile-de-France, le mètre carré du neuf « tombe » à 3 700 euros en province.  

Stable ou en progression dans plus de la moitié des agglomérations urbaines, il enregistre de légères baisses à Lille, Montpellier, La Rochelle, Caen et Saint-Malo. Le ralentissement est plus net à Besançon, Nice, Dijon et Rouen.  

….

En savoir plus sur http://votreargent.lexpress.fr/immobilier/immobilier-le-dynamisme-du-marche-du-neuf-se-confirme_1881420.html

Par Barbara Vacher - 22 février 2017 - lexpress.fr
Visuel ©afp.com/Philippe Huguen

Pour plus d’information : Finance SAS

L’immobilier, une valeur sûre pour sa progéniture.

La pierre est tout indiquée pour un placement de long terme, pour ses (petits) enfants, mais il faut en assumer la gestion.

L’immobilier convient bien pour un placement de long terme. Rien n’empêche d’acheter un bien au nom d’un jeune mineur. Ce dernier ne pouvant pas s’endetter, chaque membre de la famille (parents et grands-parents) aura, au préalable, effectué une donation en prenant soin de respecter les abattements (voir tableau) afin de ne pas payer de droits.

Une fois majeur, le jeune en disposera à sa convenance. Il pourra s’y installer, le louer ou le vendre. « Depuis l’ordonnance du 15 octobre 2015, il existe un régime d’administration légale unique. Certaines opérations doivent être soumises à l’autorisation du juge des tutelles. C’est, par exemple, le cas de la vente de gré à gré d’un immeuble ou d’un fonds de commerce d’un mineur ou de la souscription d’un emprunt au nom de ce dernier », précise Jean-Michel Boisset, notaire à Caen.

En direct ou via une SCI

Le mode de détention de l’habitation peut être en direct ou via une société civile immobilière. « Je préconise cette dernière solution car les statuts peuvent préciser que les parents soient les gérants du bien pendant un temps donné, jusqu’à la majorité du jeune ou au-delà. C’est aussi une façon d’organiser la cession des parts entre soi et la transmission du bien », explique Erwan Grumellon. « Dans la mesure du possible, le mieux est de créer une société civile par enfant afin de simplifier la gestion et, si besoin, sa liquidation », ajoute-t-il.

Moins directe, une autre solution consiste à investir dans la pierre à son nom en prévision de donner un jour le bien à un enfant. Ce scénario permet de s’endetter et de rembourser le crédit sur plusieurs années.

Penser aux parts de SCPI

L’acquisition de parts de sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) de rendement pour le compte du jeune ou du parent permet d’empocher sur la durée des revenus locatifs réguliers… Tout en évitant les soucis de gestion. Là encore, ces rentrées sont bien utiles pour financer des études ou assurer le train de vie d’un étudiant.

….

En savoir plus sur http://patrimoine.lesechos.fr/immobilier/residence-principale-et-secondaire/0211826332817-limmobilier-une-valeur-sure-pour-sa-progeniture-2067342.php

Par Laurence Baccara - 23 février 2017 - lesechos.fr
Visuel ©bank215 - Fotolia.com

Pour plus d’information : Finance SAS

Immobilier: la hausse des prix s’est accélérée fin 2016

Sur l’ensemble de l’année 2016, les prix des logements ont gagné 1,8% selon l’Insee. Ils sont tirés par l’Ile-de-France, et surtout Paris, où les logements se sont vendus 4,4% plus chers qu’un an plus tôt.

La hausse des prix de l’immobilier se confirme. Au dernier trimestre 2016, les prix ont progressé de 1,8% sur l’ensemble de la France, après 1,3% au troisième trimestre et 0,6% au deuxième, selon l’Insee. Les prix remontent car les ménages se sont remis à acheter: le marché est resté très dynamique en 2016, après une bonne année 2015.

» Lire aussi – Immobilier: dans quelle ville fallait-il acheter ces dix dernières années?

La légère remontée des taux d’intérêt et des prix a incité les ménages indécis à passer à l’action. L’incertitude liée à l’élection présidentielle est passée au second plan. L’année dernière, les volumes de ventes ont ainsi atteint et même dépassé leurs niveaux records de mai 2006, avec près de 850.000 biens vendus. Ce record est cependant à relativiser puisqu’en 10 ans, le parc immobilier français s’est accrû de 1% par an en moyenne. Il aurait donc fallu que les volumes de ventes dépassent les 900.000 pour dépasser réellement le record de 2006. Le cru 2016 n’en reste pas moins une bonne année. 

Les prix sont par ailleurs en grande partie tirés par l’Ile-de-France (+3,1% sur un an), et particulièrement Paris (+4,4%). Dans les autres régions que l’Ile-de-France, les prix progressent plus modérément, de 1,3% sur un an. En région parisienne, sur laquelle les notaires ont publié ce jeudi de nouvelles données détaillées, «la fluidité retrouvée du marché et des ventes en croissance de 8% dans l’ancien et de 10% dans le neuf sont allées de pair avec une inversion de tendance sur les prix et une hausse qui s’est progressivement diffusée du centre vers la périphérie de la région», expliquent les notaires. Pour les prochains mois, ils anticipent une poursuite de la hausse des prix au même rythme, pour atteindre 3,7% sur un an au mois d’avril. 

capture-decran-2017-02-26-a-22-24-06

Dans le détail, la hausse des prix atteint 2,8% sur un an pour les appartements dans les Yvelines et 2,4% dans le Val d’Oise tandis que l’inflation immobilière reste plutôt contenue en Seine-et-Marne (+1,1%) et en Essonne (+1%). Certaines villes affichent en revanche de fortes baisses. Ainsi de Meaux en Seine-et-Marne, qui perd 10,3% sur un an. «Cette baisse de prix s’explique par la construction de nombreux programmes de défiscalisation, dont les investisseurs cherchent aujourd’hui à se séparer», explique Guénaël Chalut-Natal, notaire à Moret-sur-Loing. L’évolution des prix des maisons est légèrement différente (+2,7% dans les Yvelines, +2% en Essonne, +1,6% en Seine-et-Marne et +1,5% dans le Val d’oise).

….

En savoir plus sur http://immobilier.lefigaro.fr/article/immobilier-la-hausse-des-prix-s-est-acceleree-fin-2016_fb605538-f9ac-11e6-a2fa-ae5fb8ad8319/

Par Marie Bartnik - 23 février 2017 - lefigaro.fr
Visuel ©Flickr

Pour plus d’information : Finance SAS

Immobilier : le pouvoir d’achat va-t-il baisser ?

15 Février 2017 – Avec la hausse des taux d’intérêt et l’augmentation des prix des logements, le pouvoir d’achat immobilier commence à reculer. Une tendance modérée, qui ne devrait pas impacter outre mesure les marchés du neuf et de l’ancien en 2017.

Chaque mois, le courtier Meilleurtaux.com analyse l’évolution du pouvoir d’achat immobilier dans une vingtaine de grandes villes françaises. Depuis près de deux ans, la conclusion est pratiquement toujours la même : grâce à des taux d’intérêt en baisse constante et à des prix de l’immobilier qui évoluent avec modération, la capacité d’achat des Français grimpe, voire se stabilise pour certaines communes. Mais ça, c’était avant.

Pouvoir d’achat : les chiffres Selon la dernière étude Meilleurtaux.com parue le 15 février 2017, la tendance est en train de s’inverser. En se basant sur une mensualité de 1.000 € et un prêt sur vingt ans ainsi que sur le niveau du mètre carré ancien, le courtier constate que le pouvoir d’achat immobilier recule dans quinze des vingt villes qu’il examine. Quatre sont stables (Le Havre, Nîmes, Angers et Lyon). Seuls les Grenoblois font exception en gagnant un mètre carré en un mois (voir tableau ci-dessous).

 L’évolution du pouvoir d’achat immobilier entre janvier et février 2017

© Meilleurtaux.com

….

En savoir plus sur http://www.pap.fr/actualites/immobilier-le-pouvoir-d-achat-va-t-il-baisser/a19225

Par Rédaction pap - 15 février 2017 - pap.fr
Visuel ©bank215 - Fotolia.com

Pour plus d’information : Finance SAS